La fintech Yelloan distinguée par Finance Innovation

La start-up spécialisée dans l’accès au crédit des CDD, intérims et intérimaires a été élue « fintech de l’année 2016 » par le pôle de compétitivité Finance Innovation. Elle a signé en décembre dernier sa première levée de fonds.

Coup de projecteur sur les fintechs « made in France ». Le pôle de compétitivité Finance Innovation– qui œuvre à promouvoir et faire émerger des champions français de la finance 2.0 – a décerné jeudi à Yelloan le titre de « fintech de l’année 2016 », aux côtés de sept autres entreprises finalistes de cette opération. Cette jeune pousse, actuellement hébergée dans un incubateur du Crédit Agricole à Paris, cherche à donner accès au crédit – voire à la location – à des population actuellement mal servies par les banques, en CDD ou aux revenus irréguliers. « Nous développons un algorithme d’inclusion », résume Michael Diguet, co-fondateur de la start-up, qui pour son premier tour de table a levé 1,75 millions d’euros en décembre dernier auprès de Seventure Partners. Elle a déjà mis sur pied un système de « garantie participative », constituée auprès d’amis.

De nouveaux services

« Si 5 % du montant du crédit est collecté auprès de cinq amis minimum, alors un crédit sera accordé par notre partenaire bancaire », explique la start-up qui travaille déjà avec Financo (filiale « crédit conso » du Crédit Mutuel Arkéa), Crédit Agricole Consumer Finance ou encore Monabanq. D’autres développements sont également en préparation, dont un « chatbot » (une intelligence artificielle capable de converser avec les clients), on encore l’extension de l’analyse du risque des particuliers à d’autres domaines que celui du crédit, en particulier la location de logement.

 

Aston iTrade Finance lève 6 millions d’euros

Elue « fintech de l’année 2015 », un an avant Yelloan, Aston iTrade Finance commence l’année en beauté. Cette plate-forme de gestion des créances clients vient de lever 6 millions d’euros dont la moitié en fonds propres auprès du fonds Seventure, l’autre moitié se répartissant entre quasi-fonds propres et dette bancaire. S’adressant aux professionnels et non au grand public – ce qui en fait selon son fondateur « la fintech la moins glamour du marché », elle permet aux entreprises de valoriser leurs factures en attente de paiement de trois façons différentes : par un système de relance automatisée en cas de retard de paiement, en se connectant de façon digitale à des assureurs-crédits (qui remboursent l’entreprise en cas d’impayé) ou enfin en se connectant de façon fluide aux affactureurs, ces acteurs qui rachètent aux entreprises leurs factures en échange d’un financement de court terme.

 

Edouard Lederer


Supplément partenaire réalisé et animé par American Express. La rédaction des Echos n'a pas participé à sa réalisation.

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