Génération Z : adieu les vieux codes de l’entreprise

« Tout est possible ». Le titre du prochain spectacle de Kev Adams (qui affiche 25 ans au compteur et en pleine réussite) et Gad Elmaleh résume à lui seul l’état d’esprit de cette génération Z, née dans les années 1990 et qui bouscule les codes en entreprise.

L’entreprise va devoir s’adapter

Audacieux, irrévérencieux, prêts à relever des défis hors de leur cadre supposé de compétences, ils vont obliger les managers à repenser leurs méthodes de management. Les deux écueils à éviter ? Penser qu’ils finiront par rentrer dans le rang et se conformer aux règles actuelles de l’entreprise. En réalité, c’est à l’entreprise de s’adapter et pas l’inverse car ils représentent les forces vives de demain. L’autre erreur serait de se modéliser sur nos aspirations quand nous avions leur âge. « Les jeunes, ce n’est pas nous en moins vieux », comme le disait déjà Hervé Sérieyx, gourou du management, à propos de la génération Y.

Tout d’abord, la génération Z est « digital native » puisque l’utilisation du portable et d’internet s’est généralisée en France au moment de leur naissance. Ils communiquent via Snapchat, Instagram, Facebook et SMS. Ils postent des videos sur YouTube et se forment en suivant des tutoriels. Les e-mails, déjà démodés ? « C’est bien pour les messages officiels », estime Thomas, jeune diplômé d’une école d’ingénieur.

« Pour les motiver et tirer profit de leurs qualités, il faut les engager sur des projets parallèles, les sortir de leur cadre opérationnel », analyse Lauriane Valot, responsable projet chez First Group, cabinet de conseil et formation. « L’entretien annuel d’évaluation est dépassé, ils attendent des feedbacks permanents sur leur travail. » ajoute-t-elle. Mais pas de flicage permanent car ils supportent mal le poids de la hiérarchie. Concernant leur rapport à l’échec, ils sont décomplexés. Une erreur est surtout pour eux une occasion de progresser.

La génération Z, loin d’être dans sa bulle

Finies les journées passées en réunions interminables. Sur ce point, tous les collaborateurs leur seront reconnaissants. « La génération Z est pragmatique, impatiente, orientée recherche de solution », estime Lauriane Valot. Ces jeunes privilégient les plateformes collaboratives internes pour résoudre leurs problème professionnels : « J’ai été confronté à telle situation, quelle solution me conseillez-vous ?». Par ailleurs, ne sous-estimons pas leur connaissance de la vie active. Ils ont effectué de nombreux stages dès la classe de troisième- voire des années de césure-, sont hyperconnectés et suivent de près les forums sur les coulisses des entreprises. Enfin, l’équilibre vie personnelle/vie professionnelle est une de leurs priorités. Grâce à eux, plus besoin de se cacher si l’on souhaite partir plus tôt en week-end ou surfer sur internet pour réserver ses prochaines vacances !


Supplément partenaire réalisé et animé par American Express. La rédaction des Echos n'a pas participé à sa réalisation.

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