Les 5 secrets d’un « afterwork » réussi

Pour que ce rendez-vous d’après bureau remplisse sa mission – fédérer les équipes – il convient, avant toute autre chose, de veiller à impliquer les collaborateurs dans son organisation.

Il est fréquent outre-Manche. L’ « afterwork » correspond à ce moment au cours duquel les collaborateurs migrent naturellement vers le pub une fois la journée de travail terminée. Grand classique de la culture britannique, il s’est mondialisé et formalisé. « De plus en plus d’entreprises misent sur ce type d’événement pour favoriser la cohésion et le team-building. Certaines font de l’  « afterwork » un rendez-vous régulier, complémentaire des séminaires annuels », observe Nicolas Furlani, fondateur de Privateaser, plate-forme de réservation et de privatisation de bars et restaurants.

Toutefois, l’exercice est moins simple qu’il n’y paraît. Secrets en 5 axes d’un « afterwork » réussi.

#1 Un nombre limité de participants. Dans les petites structures de type start-up, l’afterwork regroupe le plus souvent l’ensemble des équipes. Mais au-delà d’une cinquantaine de participants, la formule perd de son efficacité : le but étant de faciliter les échanges, il s’agit de limiter le nombre de convives. « Il faut conserver un peu d’intimité. Ainsi, dans les grands groupes, on réunit soit un département, soit une corporation. Par exemple les commerciaux, les managers… », conseille Nicolas Furlani.

#2 Des collaborateurs impliqués. Afin de susciter l’adhésion, rien de mieux que de confier l’organisation de l’apéro aux salariés eux-mêmes. « L’entreprise donne le cadre général : périodicité, business-unit concernées, budget (de 20 à 30 euros par personne pour 2 à 3 verres et de quoi grignoter, NDLR). Mais elle laisse la main à l’équipe ad hoc pour le choix du lieu, de la date, des animations ou encore de la communication autour de l’événement », détaille Nicolas Furlani. Généralement, les « référents » chargés de l’organisation changent tous les six mois.

#3 Un événement théâtralisé. Pour que l’afterwork ne soit pas routinier, il doit donner l’occasion de célébrer quelque chose. « Il est judicieux de le justifier par un élément stratégique pour l’entreprise, par exemple lorsque celle-ci réalise ses meilleurs résultats », estime Nicolas Furlani. Si ce moment de convivialité s’instaure à date fixe (tous les premiers jeudis du mois), cela doit correspondre au rythme de vie de l’entreprise pour que toutes les équipes puissent être présentes ce jour-là (ou parce que la charge de travail est moindre à ce moment de la semaine, par exemple).

#4 Un cadre autre que celui du bureau. « L’objectif étant de découvrir ses collègues sous un nouveau jour, mieux vaut bannir l’organisation de l’afterwork dans les locaux de l’entreprise », insiste Nicolas Furlani. Pour inciter les troupes à sortir du bureau, il est préférable que le début de l’apéro empiète sur les horaires de travail. Et si le lieu choisi est à plus de vingt minutes de l’entreprise, le jeu doit en valoir la chandelle : terrasses (les fameux « roof top »), bar tendance, nouveau restaurant… « Il s’agit de susciter l’envie, pour que les collaborateurs fassent l’effort de s’y rendre ».

#5 Des activités originales. Concert, cours d’oenologie ou de cuisine, jeux, bar à cocktail… Tout est bon pour que les participants discutent d’autre chose que du boulot. « L’animation doit permettre d’allumer la mèche. Rien n’est pire qu’un dîner où l’on est assis à côté de la même personne pendant trois heures. La vertu de l’afterwork est de brasser les membres des équipes et de les faire sortir de leur zone de confort », conclut Nicolas Furlani.

 

Julie Le Bolzer

LeadGen

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